Communiqué de Chris Knowles, membre de l’ICLA

By • on August 4, 2012

Le communiqué que vous allez lire a été émis par notre collaborateur Chris Knowles suite au licenciement par la Mairie de Leeds (Angleterre) dont il a été victime après que son nom ait été mentionné par la presse ainsi que son appartenance à l’international Civil Liberties Alliance (ICLA).

Ceci est le premier communiqué concernant cette affaire qui constitue un cas patent de persécution politique et une violation manifeste du droit à la Liberté d’expression et de conscience.

L’ICLA va activement soutenir et défendre Chris Knowles.

Communiqué:

Déclaration de Chris Knowles de l’International Civil Liberties Aliance (ICLA) concernant le licenciement arbitraire dont il a été victime à la Mairie de Leeds à cause de ses opinions politiques.

Mon nom est Chris Knowles, un des anciens membres du bureau de l’International Civil Liberies Alliance (ICLA).

Aujourd’hui j’ai été arbitrairement licencié de mon emploi au service de l’Enfance de la Mairie de Leeds. Ceci étant la suite d’une suspension décidée il y a sept mois suite à un article à mon propos publié dans le Sunday Times.

J’ai l’intention de porter l’affaire devant le Tribunal des Prud’hommes pour licenciement abusif et d’intenter des poursuites pour atteinte aux droits de l’Homme (Liberté d’expression). J’ai été congédié sans passer par aucune commission de discipline ni avoir eu connaissance de ce que l’on me reprochait.

Lors de ma convocation à la Mairie de Leeds, je ne savais même pas que c’était pour m’entendre dire que j’étais licencié. Il y avait un haut responsable de la Police qui demanda à assister à la rencontre mais mon avocat déclara que dans ce cas il devrait lui aussi être présent. L’officier de Police accepta alors de ne pas rester.

On ne m’a toujours pas dit précisément ce que l’on me reproche. Je pense que la présence de cet officier de Police avait pour but de m’intimider.

J’ai été membre du syndicat Unison pendant à peu près 17 ans, mais ce syndicat a refusé de me représenter, apparemment parce que mes opinion ne sont pas celles du syndicat Unison. Je n’ai reçu mention du refus de me défendre de mon syndicat que peu de temps avant ma convocation à la Mairie, cela faisait pourtant longtemps qu’il était au courant de mon cas.

On pourrait penser que c’est le travail d’un syndicat de défendre les droits de ses membres. Apparemment cette obligation de va pas jusqu’à protéger le droit à la libre expression.

Chris Knowles