Fjordman – “Est-ce que les Gouvernements Occidentaux s’occupent plus des hamsters que des Européens ?”

By • on February 13, 2011

Article by Fjordman, originally posted in English at EuropeNews and entitled ‘Do Western Authorities Care More About Hamsters Than About Europeans?’. Credit for translation “Gates of Vienna’s South American correspondent BG”

Philosophe-Historien norvégien parmi les plus considérés en ce début du 21ème siècle, il écrit sur les aspects culturels, scientifiques et historiques de l’Europe dans son ensemble, sous le pseudonyme “Fjordman”.

Publié originellement en anglais sur www.europenews.dk du 11 Février 2011

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En Janvier 2011, la revue “EU Observer” [ l’Observateur de l’Union Européenne] a signalé que la France est sur le point de perdre un procès en Cour de Justice Européenne portant sur sa négligence quant au Grand Hamster d’Alsace, une espèce en voie de disparition. La Suède fut sur le point d’être traînée en justice par la Commission Européenne pour la légalisation de la chasse au loup. Paris risque d’être frappée d’une amende de plusieurs millions d’euros pour ne pas avoir protégé les hamsters.

Remarquez comment l’UE s’inquiète plus du sort des hamsters que des peuples indigènes d’un continent entier, le berceau de la civilisation la plus créatrice et innovante de l’Histoire de l’Humanité. Nous valons moins que de la poussière. Je ne peux me rappeler avoir vu une seule instance d’un rapport de l’UE, ou d’ailleurs du gouvernement des USA, traitant du sujet de la vague de violence contre les Blancs dans les grandes villes issue de l’immigration massive de populations étrangères activement opérée par les autorités Occidentales. Et pourtant nous en avons un maintenant sur les hamsters. Cela signifie-t-il que les autorités Occidentales se soucient plus des hamsters que des Européens ? C’est probablement le cas, oui.

Si l’Union Européenne se préoccupait seulement moitié moins de la préservation des Suédois, des Italiens, des Danois, des Anglais, des Allemands, des Français ou des Polonais que ce qu’ils font au sujet des animaux, nous arriverions peut-être à quelque chose.

La population humaine totale sur cette planète lors de la fin du dernier Age Glaciaire a pu atteindre autour de 4 à 6 millions d’êtres humains, moins que celle d’une seule ville comme Londres, Paris ou Moscou aujourd’hui. Une autre façon de voir serait que pour chaque personne ayant vécu sur la Terre vers 9.000 av. J.C, il y en a maintenant 1.000, voire peut-être 2.000 en ce début du 21ème siècle. Ceci devrait nous fournir quelque perspective quant à combien notre nombre a augmenté au cours des derniers 10.000 ans. Deux grandes révolutions en sont l’origine.

Lors de la Révolution Néolithique, l’agriculture se développa plus en moins en indépendance depuis une poignée de différentes régions et se propagea très lentement sur des milliers d’années. Avoir réalisé que les graines de plantes nutritives pouvaient être collectées et mises à pousser délibérément fut un tournant majeur dans l’Histoire, mais cela prenait du temps. Même si les premiers fermiers ne purent ironiquement profiter d’autant de temps libre que leurs contemporains chasseurs-cueilleurs et qu’ils souffrirent de plus de maladies, leur nombre et la complexité de leurs sociétés s’accroissaient tellement qu’ils poussèrent ces derniers à l’extinction. Les communautés établies se nourrissant des produits de l’agriculture purent maintenant savourer leur triomphe, bien que quelques communautés isolées de chasseurs-cueilleurs subsistaient ici et là. Toutefois, le bouleversement le plus grand et le plus rapide fut celui de la Révolution Industrielle.

A la différence de la Révolution Néolithique, la Révolution Industrielle commença dans un seul endroit – l’Europe Occidentale – et se diffusa de là à travers le globe en quelques générations, et non pas sur plusieurs millénaires. Alors que le rythme du changement resta à peine perceptible pour une personne de l’époque 6.000 av. J.C, un homme né en 1799 ayant vécu une longue vie aurait été le témoin d’un monde complètement transformé. A l’âge de garçon, le mode de transport le plus rapide de l’information ou des gens était alors à cheval ou en bateau, comme depuis des millers d’années. Les déplacements longue distance étaient chose rare et inhabituelle. A l’âge de sa mort, les chemins de fer tapissaient les continents, les bateaux à vapeur transportaient de lourdes marchandises, les voitures à moteur à combustion roulaient dans les rues, les premiers avions venaient de voler et les ondes radio transmises par dessus l’Océan Atlantique suivaient le trajet des cables télégraphiques transatlantiques déjà existants. Ajoutons encore un siècle environ, des milliards de gens voyagent chaque année par avion vers de lointaines contrées en quelques heures, et avec un tourisme spatial naissant. De vastes quantités d’information sont transmises chaque jour à la vitesse de la lumière. Cela représente la plus grande des révolutions de la communication dans l’Histoire, réalisée entièrement en l’espace de deux vies humaines.

Il n’y a pas eu réellement de chose telle qu’une “Histoire du Monde” avant l’expansion globale Européenne de ces derniers siècles. Pour le meilleur ou pour le pire, les peuples Européens ont créé une civilisation globale intégrée véritablement technologique pour la première fois, et ils ont développé une culture internationale de science organisée là où il n’y en avait aucune auparavant. C’est un accomplissement extraordinaire.

On aurait pu penser que leur part de la population mondiale allait s’accroître après une réussite aussi énorme. Pendant un temps, ce fut le cas. A partir de la Révolution Scientifique et en gros jusqu’à la 1ère Guerre Mondiale- ou jusqu’au Grand Fratricide Européen ainsi qu’on devrait correctement l’appeler -, elle s’est accrûe et a ensuite baissé pendant le 20ème siècle. En 2011, la part mondiale de la population Européenne est plus basse qu’elle ne l’a jamais été dans toute l’Histoire connue, même si vous comptez ses descendants à l’étranger, bien plus basse qu’elle l’était avant que les Européens n’aient créé cette globalisation, et les taux [de naissance] ne cessent de rapidement tomber. Le pourcentage d’Européens dans le monde approche maintenant celui des Blancs en Afrique du Sud. Cela est arrivé partiellement parce que leur nombre a stagné – toutes les nations d’Europe, à part les Albanais musulmans, ont en ce moment un taux de naissances inférieur aux taux de remplacement, quelques-unes bien plus bas – mais surtout parce que les populations ont explosé par ailleurs dans d’autres parties du monde. Apparemment, les Européens ont créé un monde dont ils ne bénéficièrent finalement pas.

Une personne née en 1970 en Suède, un pays n’ayant pas d’histoire coloniale en dehors d’Europe, aurait démarré l’école dans une nation qui était encore ethniquement homogène à 100%. Si les tendances se continuent, elle figurera parmi la minorité dans son pays de naissance à l’époque de sa vieillesse. Non seulement elle devra endurer cela ou être socialement vilipendée et peut-être saquée de son travail, ou pire, elle devra financer sa propre colonisation et célébrer cela publiquement comme un développement heureux et positif. Il ne s’est passé ici aucune invasion armée à grande échelle, et non plus de peste mortelle qui aurait dévasté la population indigène, à moins que vous ne comptiez le MultiCulturalisme [Communautarisme] comme une peste et peut-être qu’en fait le faudrait-il.

Les Occidentaux blancs ont donné aux autres peuples, y compris aux tribus décidément hostiles, les outils nécessaires pour se multiplier au-delà de leurs capacités indigènes, les transports nécessaires pour voyager vers nos pays, la législation des Droits de l’Homme nécessaire pour s’y implanter et les aides sociales pour nous exploiter.

Mon opinion personnelle est que cette situation est tellement anti-naturelle qu’elle ne pourra pas continuer ainsi plus longtemps, elle ne le peut plus en fait. D’une chose, le monde Occidental ne possède simplement plus la capacité physique de financer toute cette folie même s’il le désirait. Je suspecte fortement que l’ordre politique occidental actuel créé par l’Occident implosera sous peu et qu’il emportera avec lui nombre des réseaux qu’il avait édifié. Très probablement, la population globale n’atteindra pas de loin les 10 à 12 milliards d’habitants que de nombreux démographes prédisent présentement pour l’année 2100. Le fait est que la planète ne peut absolument pas supporter de tels nombres. Une bonne part de l’Afrique peut à peine se nourrir à ce jour et s’écroûlerait sans une aide externe continue. Le nombre d’êtres humains est devenu artificiellement gonflé du fait de la civilisation technologique créée par les Européens et pourrait tomber dans les 100 prochaines années par le fait de guerres, d’épidémies, de désastres naturels et d’effondrement écologique.

Personnellement, je puis vivre en ayant la Chine comme la plus grande économie du monde. Je ne peux et n’accepterai pas toutefois qu’il n’y ait pas une seule ville d’Occident où ma fille ne puisse aller sans se faire harceler verbalement, physiquement et peut-être sexuellement à cause de la couleur de sa peau, de ses yeux et de ses cheveux. Nous n’avons simplement plus d’autre choix que de mettre ou re-mettre en place des pays qui soient à l’usage exclusif des gens d’origines Européennes. C’est le défi majeur parmi tous que nous devrons relever dans les 100 prochaines années. Ou nous le relevons ou nous périrons.

Traduit de l’anglais par BG, en l’honneur de l’oeuvre de Fjordman. Février 2011.

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